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Département d'histoire

Actualités

Le département d'histoire de l'UQAM sur France Culture

Deux enseignants du Département d'histoire de l'UQAM ont été invités le 18 janvier 2016 à l'émission La Fabrique de l'histoire, sur France Culture.  Pierre Grosser et Christopher E. Goscha ont été sollicités pour réfléchir à l'histoire "du pays des Khmers" (Cambodge) et à l'Indochine.

 

Cette émission peut de nouveau être écoutée en podcast.

 

Le Département d'histoire de l'UQAM présente son Cinéma historique : 'Rashômon' (1950) d'Akira Kurosawa

Kurosawa

Le Département d'histoire de l'UQAM présente la 3e édition de son Cinéma historique, avec la projection de 'Rashomon', chef-d'oeuvre du cinéaste japonais Akira Kurosawa.

On répète à l'envie que cette oeuvre charnière de Kurosawa, Lion d’Or à Venise et Oscar du film étranger en 1951, fut à l’origine de l’intérêt du public occidental pour le cinéma japonais. Rashômon est le récit d’un fait divers (le meurtre d’un samouraï et le viol de sa femme par un bandit) raconté selon six points de vue différents, dont celui du fantôme de la victime. Un procédé novateur à l’époque pour montrer la subjectivité de la réalité ; et une remarquable opportunité pour réfléchir à la critique des sources et à la valeur documentaire des témoignages.

Le film, projeté à la Cinémathèque québécoise le mercredi 17 février 2016 à 14h00, sera présenté en langue originale japonaise, avec sous-titres anglais.  L'entrée est libre.

La présentation et la causerie seront animées, en français, par la professeure Olga Alexeeva.

Pour plus de détails, cliquez ici

 

 

Histoire des vikings : entretien avec Piroska Nagy

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Piroska Nagy a donné un entretien au journal Actualités UQAM à propos de son enseignement sur l'histoire des Vikings et de la Scandinavie médiévale. Une fenêtre originale sur un monde méconnu et sur les outils que sollicitent une professeure pour le révéler.

Piroska Nagy est aussi l'auteure de la récente Histoire des émotions au Moyen Âge qui a fait l'objet d'une chronique dans le journal Le Devoir.

 

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Publications

Les Chinois à Saint-Pétersbourg

Alexeeva

OLGA V. ALEXEEVA

Histoire et portrait d'une communauté en mutation. Montréal, Presses de l'Université du Québec, coll. Asies contemporaines, 2015, 246 pages.

De deux à cinq millions de Chinois seraient présents aujourd’hui sur le territoire russe. Qui sont ces migrants? Quelles raisons les poussent à choisir la Russie comme pays d’accueil? Quelles sont leurs activités principales et comment s’insèrent-elles dans les tissus économiques locaux? Qu’en est-il de la vie associative au sein de cette population ? Quelle politique la Russie a-t-elle adoptée à l’égard de cette nouvelle population ? Comment la population locale russophone réagit-elle à la présence de migrants chinois en Russie?

Basé sur des informations qualitatives et quantitatives originales recueillies lors de quatre missions de terrain en Chine et en Russie, cet ouvrage dresse le portrait de la communauté chinoise à Saint-Pétersbourg et, à travers elle, celui de la diaspora chinoise en Russie. L’auteure analyse le processus de formation d’une communauté ethnique, son évolution dans le temps et en fonction des différents facteurs sociopolitiques et économiques, sa place au sein de la société d’accueil et ses perspectives de développement.

 

 

Sensible Moyen Âge. Une histoire des émotions dans l'Occident médiéval

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PIROSKA NAGY et DAMIEN BOQUET

Paris, Seuil, coll. L'Univers historique, 2015, 480 pages.

Que peut-on savoir de la vie affective du Moyen Âge ? Sur ce sujet longtemps négligé, les sources sont pourtant nombreuses : la littérature profane et spirituelle, l’iconographie, les chroniques, mais aussi la théologie et la médecine nous livrent mille indices sur la place des émotions dans la vie sociale.

De la colère d’un puissant à l’indignation du petit peuple, de la honte démonstrative d’une sainte à la crainte de la honte d’un grand, de l’amitié entre moines à la souffrance à l’imitation du Christ, de l’enthousiasme d’un groupe de croisés à la peur d’une ville entière face à la guerre ou à la peste qui approche, les exemples sont multiples. L’émotion n’est pas l’expression d’une confusion des esprits ni d’un chaos des règles sociales. Tous ces éclats de joie et de douleur, signes d’une humanité entière, produisent du sens qui ne se comprend que dans son contexte. Tout au long du millénaire médiéval, un modèle chrétien d’affectivité, élaboré à petite échelle dans les laboratoires monastiques, se construit, se répand, pénètre la société, tout en interagissant avec d’autres modèles, déjà présents ou en voie de construction parallèle, comme celui de la culture de cour.

L'émotion au Moyen Âge irrigue les relations sociales, dans une diversité d’interprétations et une vitalité culturelle qui impressionnent.

 

Indochine ou Vietnam?

Goscha

CHRISTOPHER E. GOSCHA

Paris, Vendémiaire, 2015, 192 pages.

« L’Indochine française est formée de cinq merveilleux départements : la Cochinchine, le Cambodge, l’Annam, le Tonkin, le Laos »… Tel était le message que l’on pouvait trouver dans un ouvrage destiné, à la fin du XIXe siècle, aux enfants des écoles de cette nouvelle colonie française.

Puis vinrent la Seconde Guerre mondiale et les décolonisations, dans un mouvement de l’histoire qui paraît simple et linéaire : de l’effondrement d’un empire à l’indépendance des territoires conquis, d’une mosaïque de peuples arbitrairement réunis à la construction d’États modernes… Pourtant, les anciens colonisés continuèrent longtemps à se penser eux-mêmes comme des Indochinois. Un effet de l’éducation dispensée pendant des décennies, sans doute. Mais aussi de l’expansionnisme vietnamien, et de la longue association de ce peuple avec les colonisateurs dans l’administration des territoires. De fait, les Vietnamiens, tous horizons politiques confondus, furent bien plus enclins qu’on ne le croit à construire leur nouvelle identité sur l’ancien modèle colonial. Beaucoup trouvèrent dans la révolution et la lutte pour l’indépendance un motif d’asseoir leur domination sur les autres États de la région…

Une étude inédite sur l’identité indochinoise, qui invite à repenser l’histoire coloniale de la péninsule.

 

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