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    Monitorat de programme : 18 oct. au 3 déc.

    H-2022 inscription : 4 oct. 21 au 17 janv. 22

    Portes ouvertes 23 octobre de 10 h à 16 h

Auteur : pilon_fr

Portes ouvertes hybrides – inscrivez-vous! Samedi 23 octobre de 10 h à 16 h

INCONTOURNABLES : PORTES OUVERTES À L’UQAM LE 23 OCTOBRE 2021

L’Université du Québec à Montréal tiendra ses Portes ouvertes en mode hybride le samedi 23 octobre prochain, de 10 h à 16 h. Rendez-vous privilégié pour prendre la mesure du dynamisme de notre établissement, cet événement permettra de s’informer sur les quelque 300 programmes d’études ainsi que sur le processus d’admission, l’aide financière, les échanges internationaux, la vie étudiante ou encore les activités de recherche et de création. 

Au centre des intérêts des futurs étudiants et futures étudiantes, du 1er au 3e cycle, les Portes ouvertes comprendront également des conférences, des rencontres individuelles et des visites guidées des installations de l’Université. La programmation complète est disponible sur le site des Portes ouvertes.

Pour vous inscrire, consulter la programmation complète des Portes ouvertes, visitez le site portes-ouvertes.

Café Histoire – Mondes en guerre avec Hervé Drévillon – Rencontre le 4 novembre 2021

Café rencontre : Réservation obligatoire auprès de deruelle.benjamin@uqam.ca

Rencontre avec l’historien Hervé Drévillon, Professeur à l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne
Discussion animée par Pascal Bastien, professeur d’histoire moderne à l’UQAM

Autour de l’ouvrage : Mondes en guerre
L’Âge classique de la guerre est celui de l’âge de la raison militaire, où l’essor de l’imprimé contribue à la normalisation des pratiques, sans effacer la dimension religieuse des conflits. Depuis les premières apparitions des arquebuses sur les  champs de bataille au 15e siècle, jusqu’au développement d’une puissance militaire industrialisée au 19e, les  conditions de la guerre sont également marquées par l’avènement de la puissance de feu, sur terre comme sur mer.  Des guerres civiles aux expéditions coloniales, en passant par la guerre navale, les sièges ou la guérilla, ce sont ainsi  toutes les formes d’une guerre mondialisée qui sont ici explorées.

L’énigme Bayard

Une figure européenne de l’humanisme guerrier

Bayard, chevalier sans peur et sans reproche, demeure un personnage central de la mémoire européenne des premières Guerres d’Italie. Son histoire reste pourtant largement tributaire des deux biographies chevaleresques rédigées dans les années 1520 par Symphorien Champier et Jacques de Mailles dit le Loyal Serviteur. Ces œuvres ont fondé l’historiographie du gentil capitaine, qui s’est ensuite fossilisée dans les manuels scolaires de la IIIe République. Pierre du Terrail élevé au rang de dernier représentant de la chevalerie médiévale, y devint une grande figure de l’histoire nationale, aux côtés de Vercingétorix, Charlemagne et Jeanne d’Arc.
L’histoire et la mémoire du célèbre Dauphinois comportent cependant de nombreuses zones d’ombre, et bien des épisodes de sa vie, à commencer par l’adoubement du roi lors de la bataille de Marignan, suscitent encore débats et controverses.


Cet ouvrage propose de transcender la dimension nationale du personnage par une approche résolument européenne, car Bayard a été aussi célébré, et décrié parfois, en Italie, en Espagne, en Angleterre et dans l’Empire. Aux côtés de Gonzalve de Cordoue et de Jean de Médicis, il s’est imposé comme une figure de l’humanisme guerrier.

Lien de la maison d’édition

 

Journey to Indo-América

Geneviève Dorais
APRA and the Transnational Politics of Exile, Persecution, and Solidarity, 1918-1945

APRA et la politique transnationale de l’exil, de la persécution et de la solidarité, 1918-1945
L’Alliance populaire révolutionnaire américaine (APRA) est un parti politique péruvien qui a joué un rôle important dans le développement de la gauche latino-américaine au cours de la première moitié du XXe siècle. En retraçant les circuits de l’exil et de la solidarité à travers l’Amérique latine, les États-Unis et l’Europe, ce livre examine comment et pourquoi le projet anti-impérialiste de l’APRA a pris racine en dehors du Pérou, et comment la lutte de l’APRA pour sa survie politique au Pérou a façonné sa conscience transnationale.

Journey to Indo-América – cambridge.org
The American Popular Revolutionary Alliance (APRA) was a Peruvian political party that played an important role in the development of the Latin American left during the first half of the 1900s.
www.cambridge.org

Codex Epistolaris Carolinus

Le Codex epistolaris Carolinus conserve 99 lettres, datées entre 739 et 791 et envoyées par les papes au roi franc Charlemagne et à ses prédécesseurs. La compilation a été commandée par Charlemagne en 791. Ce livre fournit non seulement la première traduction anglaise complète des lettres et des lemmes du Codex epistolaris Carolinus, mais recrée également l’ordre original des lettres. Une introduction substantielle traite de l’importance historique de la collection, de la compilation et des contextes du manuscrit, en particulier de la signification des lemmata, des particularités du latin des lettres papales et des citations bibliques, ainsi que du contexte historique des lettres elles-mêmes.

Codex Epistolaris Carolinus, intr. Rosamond McKitterick & Dorine van Espelo, intr. et trad. Richard Matthew Pollard & Richard Price, Translated Texts for Historians 77 (Liverpool: LUP, 2021), 544 p. 

https://www.liverpooluniversitypress.co.uk/books/id/54481/

JULES-PAUL TARDIVEL L’homme public et l’homme privé (1851-1905)

Dominique Marquis
Essai québécois

Dans son journal La Vérité, Jules-Paul Tardivel entretient d’incessantes querelles avec ses contemporains qui osent s’éloigner de l’orthodoxie telle qu’il l’entend. Catholique convaincu et fervent nationaliste, il écrit, en 1895, un roman d’anticipation, Pour la patrie, où il imagine l’indépendance du Canada français comme le meilleur moyen de préserver la langue française et la religion catholique.

Derrière le polémiste et le personnage public, ce livre nous fait aussi connaître l’individu privé à travers son journal personnel et une riche correspondance. Ainsi dans la vie quotidienne, c’est un époux et un père attentionné. En revanche, envers ses opposants, il exprime sa colère et son mépris avec intransigeance. Il se sent trahi, humilié et découragé. Toujours fidèle à Rome, cet homme passionné perd, petit à petit, les soutiens dont il bénéficiait à l’origine. En le regardant s’épancher auprès de quelques amis irréductibles qui refusent de voir que l’Église catholique elle-même a changé, on saisit bien comment le réseau ultramontain s’est délité dans le dernier tiers du XIXe siècle.

Lien vers Éditeur Leméac : http://www.lemeac.com/catalogue/1858-jules-paul-tardivel.html?page=1

NOTICE BIOGRAPHIQUE

Crédit photo : UQAM _ Service de l’audiovisuel, photographe _ Émilie Tournevache
DOMINIQUE MARQUIS

Dominique Marquis est actuellement doyenne des études à l’Université du Québec à Rimouski, après avoir été longtemps professeure au Département d’histoire de l’Université du Québec à Montréal. Spécialiste de l’histoire de l’Église catholique et de l’histoire de la presse au Québec, elle a publié de nombreux articles et, chez Leméac, Un quotidien pour l’Église. L’Action catholique, 1910-1940.

Brève histoire de la Révolution tranquille

Sortie de la religion et des politiques publiques dans les années 1960, participation citoyenne dans les années 1970, défaite référendaire et crise économique dans les années 1980 : en l’espace de vingt-cinq ans, le Québec a vécu en accéléré. Il ne se passe pas un événement politique ou social sans qu’on évoque le legs de la Révolution tranquille. Mais quelle place a-t-elle dans notre histoire? Quelle mémoire doit-on en conserver? S’appuyant sur les plus récentes recherches en histoire et en sciences sociales, Martin Pâquet et Stéphane Savard nous offrent un précis de ces années profuses sur le plan collectif tout en nous invitant à réfléchir à notre rapport au temps.

Les auteurs situent la Révolution tranquille entre les années 1959 et 1983, entre deux « fins d’époque ». L’année 1959 voit la fin des années Duplessis et l’arrivée au pouvoir, quelques mois plus tard, du Parti libéral. L’année 1983, quant à elle, marque la crise du modèle étatique des années 1960-1970. En effet, la loi 111, dite « loi matraque », fait figure de symbole parmi les forces progressistes : le Parti québécois cède au néolibéralisme. Entre ces deux « fins », le Québec des années 1960 a notamment fondé un ministère de l’Éducation et s’est doté d’instruments économiques pour accompagner une génération d’entrepreneurs. Ces actions de l’État ont contribué à établir une appartenance politique forte en rupture avec la référence canadienne-française. Les années 1970 ont été le théâtre d’une grande créativité culturelle et civique avec des artistes compagnons de route des militants nationalistes. Que ce soit au moment de la crise d’Octobre ou lors de l’arrivée au pouvoir du Parti québécois, les femmes font quant à elles sentir leur présence dans les débats sur les inégalités sociales et la construction du pays. Dans leur traversée, les auteurs prennent soin de replacer les événements propres au Québec dans un cadre plus large et nous permettent par exemple de comprendre comment a été vécue la révolution sexuelle au Québec.

Cette Brève histoire de la Révolution tranquille évite la stricte chronologie et donne au lecteur l’occasion d’approfondir sa compréhension d’une période charnière de notre histoire. En prenant comme personnage central de son analyse l’État québécois, elle lie habilement histoire des structures et histoire des représentations collectives

Parution : 6 avril 2021, 280 pages
ISBN-13 : 9782764626351
Code barre : 9782764626351

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Martin Pâquet

Martin Pâquet est professeur au Département des sciences historiques de l’Université Laval et titulaire de la Chaire pour le développement de la recherche sur la culture d’expression française en Amérique du Nord (CÉFAN).

Stéphane Savard

Stéphane Savard est professeur d’histoire à l’Université du Québec à Montréal et membre régulier du Centre de recherche interdisciplinaire sur la diversité et la démocratie (CRIDAQ). Il se spécialise en histoire politique du Québec et du Canada depuis la Deuxième Guerre mondiale, plus particulièrement en histoire de la culture politique québécoise.

A-2021 nouveau certificat en gestion de l’information et des archives

Former des archivistes à l’ère numérique
Le certificat en gestion de l’information et des archives fait l’objet d’une refonte majeure.

8 MARS 2021 À 14H36

Orienté vers la pratique, le nouveau programme pluridisciplinaire vise à initier les étudiantes et les étudiants aux interventions et aux technologies requises pour gérer, conserver et diffuser l’information et les archives dans une approche globale.   Photo: Getty Images

La Faculté des sciences humaines offrira un certificat en gestion de l’information et des archives à compter de l’automne 2021. Ce programme remplace le certificat en gestion des documents et des archives, qui portait ce titre depuis la fin des années 1990.

«Le terme documents renvoie à l’analogique et au papier, mentionne Natasha Zwarich, professeure au Département d’histoire. Or, nous observons depuis plusieurs années une évolution importante des contenus informationnels. Le nouveau titre du programme reflète à la fois l’élargissement du rôle des archivistes et de la place importante accordée au numérique.»

Le programme a aussi, dans les années 1980 et 1990, porté le nom de certificat en archivistique, de certificat en gestion des documents et des archives historiques et de certificat en gestion des documents administratifs et des archives.

Orienté vers la pratique, le nouveau programme pluridisciplinaire vise à initier les étudiantes et les étudiants aux interventions et aux technologies requises pour gérer, conserver et diffuser l’information et les archives dans une approche globale. Il offre aussi une réflexion sur les différents enjeux éthiques, sociétaux et organisationnels liés à la gestion de l’information et des archives.

Les personnes diplômées occupent des postes d’archivistes, d’archivistes numériques, de gestionnaires, de conseillers ou d’analystes en gestion de l’information dans différents milieux: organismes culturels, municipalités, centres hospitaliers, ordres professionnels, entreprises privées. «Contrairement au stéréotype de la personne qui travaille seule dans un sous-sol avec des documents poussiéreux, la gestion de l’information et des archives est un secteur très dynamique, affirme Natasha Zwarich. Le travail d’équipe est omniprésent, le taux de placement est excellent et les perspectives professionnelles sont diversifiées.»

Nouveaux cours

Le certificat comprend 10 cours, dont deux ont été créés lors de la refonte. Le cours Conduite d’un projet en gestion de l’information et des archives aborde les aspects relatifs à la mise en œuvre et à la planification de projets en collaboration avec des professionnels de divers horizons. Le cours Société et enjeux en gestion de l’information et des archives traite quant à lui d’enjeux propres à la culture numérique, comme la maltraitance des archives, la qualité de l’information et la mémoire collective. «Ces deux cours donneront un bon aperçu de ce qui attend les archivistes dans le milieu professionnel», souligne Natasha Zwarich.

Les autres cours ont tous été actualisés afin d’accorder une plus grande part au numérique. Après la pandémie, les cours théoriques seront offerts entièrement à distance, alors que les cours qui comportent des exercices pratiques seront surtout offerts en présentiel.

La formation se termine par un stage de 25 jours en milieu professionnel ou un travail dirigé portant sur une facette de la discipline ou de l’exercice de la profession

Bien qu’il n’existe pas de baccalauréat en archivistique, plusieurs étudiantes et étudiants choisissent de jumeler le certificat à deux autres programmes – en histoire, en communication ou en gestion des ressources humaines, par exemple – afin d’obtenir un baccalauréat par cumul de programmes. «J’accompagne toutes les personnes qui souhaitent constituer un cheminement selon leurs intérêts», précise Natasha Zwarich.

Il est possible de faire une demande d’admission pour l’automne avant le 1er mai pour le cheminement à temps complet, ou avant le 1er août pour le cheminement à temps partiel. On peut aussi faire une demande d’admission avant le 1er novembre pour le trimestre d’hiver.

17 février 2021 – Réunion d’information du nouveau profil “Humanités numériques” de la maîtrise en histoire

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CAPSULE VIDÉO – Profil Humanités numériques et histoire

Chères étudiantes, chers étudiants,

Le Département d’histoire est heureux de pouvoir vous convier à la réunion d’information sur le nouveau profil humanités numériques de la maîtrise en histoire, qui se tiendra le 17 février 2021 à 13 h sur Zoom :

Le profil « humanités numériques » est un profil professionnalisant de la maîtrise en histoire, à mi-chemin entre la recherche et les milieux de pratiques. Il vise spécifiquement à développer le sens de la critique, de l’analyse et de la synthèse ainsi que la capacité à utiliser des outils informatiques et numériques en recherche et en diffusion du savoir historique.

Il propose deux cheminements : l’un strictement uqamien, l’autre en partenariat avec l’Université de Tours (https://esipat.univ-tours.fr/).

Vous pourrez poser toutes vos questions au professeur responsable du profil, Benjamin Deruelle, à une professionnelle en activité, Julie Allard, ainsi qu’à Mélanie Fournier, conseillère au Bureau du recrutement de l’UQAM.

Pour toutes informations complémentaires :

Département d’histoire

Le Département d’histoire offre six programmes de 1er cycle, un programme de maîtrise et un programme de doctorat. Il jouit d’une réputation d’envergure internationale grâce au travail et à la réalisation de ses enseignants et de ses étudiants. Ses domaines d'enseignement et de recherche touchent un large éventail de champs spatio-temporels et thématiques, depuis l'Antiquité jusqu'à la période contemporaine et à travers l’histoire des sciences et des techniques, l’histoire du genre, l’histoire du droit, l’histoire des Autochtones et l’histoire sociale, urbaine, politique et culturelle.

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