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    A-2021 : inscription du 5 avril au 14 sept.

    Demande d'admission à temps partiel - date limite 1er août 2021 pour les programmes : 4116, 4594, 6850, 7758, 8855, 8866

Publications

Codex Epistolaris Carolinus

Le Codex epistolaris Carolinus conserve 99 lettres, datées entre 739 et 791 et envoyées par les papes au roi franc Charlemagne et à ses prédécesseurs. La compilation a été commandée par Charlemagne en 791. Ce livre fournit non seulement la première traduction anglaise complète des lettres et des lemmes du Codex epistolaris Carolinus, mais recrée également l’ordre original des lettres. Une introduction substantielle traite de l’importance historique de la collection, de la compilation et des contextes du manuscrit, en particulier de la signification des lemmata, des particularités du latin des lettres papales et des citations bibliques, ainsi que du contexte historique des lettres elles-mêmes.

Codex Epistolaris Carolinus, intr. Rosamond McKitterick & Dorine van Espelo, intr. et trad. Richard Matthew Pollard & Richard Price, Translated Texts for Historians 77 (Liverpool: LUP, 2021), 544 p. 

https://www.liverpooluniversitypress.co.uk/books/id/54481/

JULES-PAUL TARDIVEL L’homme public et l’homme privé (1851-1905)

Dominique Marquis
Essai québécois

Dans son journal La Vérité, Jules-Paul Tardivel entretient d’incessantes querelles avec ses contemporains qui osent s’éloigner de l’orthodoxie telle qu’il l’entend. Catholique convaincu et fervent nationaliste, il écrit, en 1895, un roman d’anticipation, Pour la patrie, où il imagine l’indépendance du Canada français comme le meilleur moyen de préserver la langue française et la religion catholique.

Derrière le polémiste et le personnage public, ce livre nous fait aussi connaître l’individu privé à travers son journal personnel et une riche correspondance. Ainsi dans la vie quotidienne, c’est un époux et un père attentionné. En revanche, envers ses opposants, il exprime sa colère et son mépris avec intransigeance. Il se sent trahi, humilié et découragé. Toujours fidèle à Rome, cet homme passionné perd, petit à petit, les soutiens dont il bénéficiait à l’origine. En le regardant s’épancher auprès de quelques amis irréductibles qui refusent de voir que l’Église catholique elle-même a changé, on saisit bien comment le réseau ultramontain s’est délité dans le dernier tiers du XIXe siècle.

Lien vers Éditeur Leméac : http://www.lemeac.com/catalogue/1858-jules-paul-tardivel.html?page=1

NOTICE BIOGRAPHIQUE

Crédit photo : UQAM _ Service de l’audiovisuel, photographe _ Émilie Tournevache
DOMINIQUE MARQUIS

Dominique Marquis est actuellement doyenne des études à l’Université du Québec à Rimouski, après avoir été longtemps professeure au Département d’histoire de l’Université du Québec à Montréal. Spécialiste de l’histoire de l’Église catholique et de l’histoire de la presse au Québec, elle a publié de nombreux articles et, chez Leméac, Un quotidien pour l’Église. L’Action catholique, 1910-1940.

Brève histoire de la Révolution tranquille

Sortie de la religion et des politiques publiques dans les années 1960, participation citoyenne dans les années 1970, défaite référendaire et crise économique dans les années 1980 : en l’espace de vingt-cinq ans, le Québec a vécu en accéléré. Il ne se passe pas un événement politique ou social sans qu’on évoque le legs de la Révolution tranquille. Mais quelle place a-t-elle dans notre histoire? Quelle mémoire doit-on en conserver? S’appuyant sur les plus récentes recherches en histoire et en sciences sociales, Martin Pâquet et Stéphane Savard nous offrent un précis de ces années profuses sur le plan collectif tout en nous invitant à réfléchir à notre rapport au temps.

Les auteurs situent la Révolution tranquille entre les années 1959 et 1983, entre deux « fins d’époque ». L’année 1959 voit la fin des années Duplessis et l’arrivée au pouvoir, quelques mois plus tard, du Parti libéral. L’année 1983, quant à elle, marque la crise du modèle étatique des années 1960-1970. En effet, la loi 111, dite « loi matraque », fait figure de symbole parmi les forces progressistes : le Parti québécois cède au néolibéralisme. Entre ces deux « fins », le Québec des années 1960 a notamment fondé un ministère de l’Éducation et s’est doté d’instruments économiques pour accompagner une génération d’entrepreneurs. Ces actions de l’État ont contribué à établir une appartenance politique forte en rupture avec la référence canadienne-française. Les années 1970 ont été le théâtre d’une grande créativité culturelle et civique avec des artistes compagnons de route des militants nationalistes. Que ce soit au moment de la crise d’Octobre ou lors de l’arrivée au pouvoir du Parti québécois, les femmes font quant à elles sentir leur présence dans les débats sur les inégalités sociales et la construction du pays. Dans leur traversée, les auteurs prennent soin de replacer les événements propres au Québec dans un cadre plus large et nous permettent par exemple de comprendre comment a été vécue la révolution sexuelle au Québec.

Cette Brève histoire de la Révolution tranquille évite la stricte chronologie et donne au lecteur l’occasion d’approfondir sa compréhension d’une période charnière de notre histoire. En prenant comme personnage central de son analyse l’État québécois, elle lie habilement histoire des structures et histoire des représentations collectives

Parution : 6 avril 2021, 280 pages
ISBN-13 : 9782764626351
Code barre : 9782764626351

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Martin Pâquet

Martin Pâquet est professeur au Département des sciences historiques de l’Université Laval et titulaire de la Chaire pour le développement de la recherche sur la culture d’expression française en Amérique du Nord (CÉFAN).

Stéphane Savard

Stéphane Savard est professeur d’histoire à l’Université du Québec à Montréal et membre régulier du Centre de recherche interdisciplinaire sur la diversité et la démocratie (CRIDAQ). Il se spécialise en histoire politique du Québec et du Canada depuis la Deuxième Guerre mondiale, plus particulièrement en histoire de la culture politique québécoise.

Où allons-nous après la mort?

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Où allons-nous après notre mort ?

Ce livre retrace comment le Moyen Âge européen a apporté des réponses diverses à cette question universelle, en évoluant de l’Antiquité au XVIe siècle, pour refléter une variété de problèmes et de développements.

En se concentrant sur des textes décrivant des visions de l’au-delà, aux côtés de l’art et de la théologie, ce volume explore les cieux, l’enfer et le purgatoire tels qu’ils ont été imaginés à travers l’Europe, ainsi que par des auteurs de renom, dont Grégoire le Grand et Dante.

Une équipe pluridisciplinaire de contributeurs comprenant des historiens, des littéraires, des classicistes, des historiens de l’art et des théologiens offre non seulement une esquisse fascinante des perceptions médiévales et de l’étendue des connaissances sur cette question, mais aussi une nouvelle perspective bien nécessaire.

Alors que le XIIe siècle a été le « point culminant » de l’au-delà médiéval, les chapitres présentés ici montrent que les au-delàs du début et de la fin du Moyen Âge ont été bien plus importants et imaginatifs que nous les pensions.

Liens :

La pensée fédéraliste contemporaine au Québec. Perspectives historiques

Stéphane Savard et Antoine Brousseau Desaulniers (dir.)

Montréal, Presses de l’Université du Québec, 2020.

Fruit d’une collaboration riche entre plusieurs historiennes et historiens du Québec, ce livre étudie le penchant fédéraliste de 1950 à aujourd’hui. Quels sont les acteurs québécois qui ont déployé une forme ou une autre de fédéralisme ? Quelles sont les variantes des perspectives, des interventions, des valeurs et des représentations proposées par ces acteurs ? Quel rapport ces derniers entretiennent-ils avec le nationalisme québécois de la Révolution tranquille et de ses lendemains immédiats ? Les auteurs de cet ouvrage interdisciplinaire apportent des réponses à ces questions et plus encore tout au long des 19 chapitres qui le composent. Ce livre, qui offre un portrait actuel de notre paysage politique, intéressera donc autant le grand public que les spécialistes du domaine.

Marie-Adeline Le Guennec s’entretient avec l’École française de Rome

Couverture du livre de la professeure Marie-Adeline Le Guennec

La professeure au Département d’histoire, Marie-Adeline Le Guennec, a publié en 2019 « Aubergistes et clients. L’accueil mercantile dans l’Occident romain (IIIe s. av. J.-C. – IVe s. apr.  J.-C.) ». À ce sujet, elle s’est entretenue avec l’École française de Rome.

Découvrez son entrevue diffusée le 20 mai 2020, en cliquant ici.

Un séminaire de maîtrise sur l’Antiquité offert à l’automne 2020

La professeure spécialiste de l’histoire romaine donnera à la session d’automne 2020 le séminaire de maîtrise sur l’Antiquité intitulé « L’Antiquité : l’Antiquité romaine, une histoire au présent ».

Ce cours a pour objectif principal de débattre d’importants thèmes de l’historiographie de l’Antiquité proche-orientale et/ou classique. Toutefois, il ne s’agira pas d’offrir une vision générale de l’histoire de l’Antiquité ou de tous les problèmes historiographiques qu’elle soulève, mais d’aborder, approfondir et élargir certains thèmes polémiques (par exemple, le rapport entre histoire et mythe ou mémoire et oralité) susceptibles d’illustrer le potentiel, les limites et les nouveautés de la pratique historique. (etudier.uqam.ca)

Pour connaître le plan de cours provisoire du cours HIS8040, cliquez ici.

La construction du militaire – vol.3, Les mots du militaire : dire et se dire militaire en occident (XVe-XIXe siècle)

Édité par Benjamin Deruelle, Hervé Drévillon, Bernard Gainot

Paris, Éditions de la Sorbonne, 2020, 300 p., ISBN-13 9791035105280

Troisième volet du programme de recherche intitulé « la construction du militaire », cet ouvrage revient sur les pratiques discursives et langagières qui accompagnent la formation d’une société militaire en Europe. Prismes par lesquels les individus pensent et disent le monde qui les entoure, les formes du langage et leurs usages sociaux portent en effet les systèmes de représentation sur lesquels se construisent les identités individuelles et collectives. Lieu de la mise en scène de soi, pratique de distinction et facteur d’intégration, les usages de la langue contribuent activement à l’affirmation des sociétés et des identités militaires. En ce sens, elles sont un puissant vecteur de la cohésion au sein des armées en général, et des différents corps qui la composent en particulier. Elles sont encore un important médiateur du jeu social et des relations avec le reste du corps politique, mais également un enjeu de pouvoir. Les contributions de ce volume proposent ainsi une réflexion sur la façon dont les mots et les discours ont pris part à la construction d’une identité militaire durant une longue époque moderne courant de la fin du XVe siècle au XIXe siècle. Elles reviennent sur les enjeux politiques, institutionnels et sociaux de la désignation du militaire. Des côtes atlantiques à la grande plaine hongroise, des dernières guerres médiévales aux guerres de la révolution et de l’Empire, elles invitent à réfléchir sur ce long processus qui, de la formation d’une armée permanente à l’aube de la guerre industrielle, a transformé le guerrier en combattant de troupes régulières, et sur la manière dont l’État, la société et les militaires eux-

Département d’histoire

Le Département d’histoire offre six programmes de 1er cycle, un programme de maîtrise et un programme de doctorat. Il jouit d’une réputation d’envergure internationale grâce au travail et à la réalisation de ses enseignants et de ses étudiants. Ses domaines d'enseignement et de recherche touchent un large éventail de champs spatio-temporels et thématiques, depuis l'Antiquité jusqu'à la période contemporaine et à travers l’histoire des sciences et des techniques, l’histoire du genre, l’histoire du droit, l’histoire des Autochtones et l’histoire sociale, urbaine, politique et culturelle.

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